Test Assassin’s Creed Valhalla : Le siège de Paris – À l’attaque de la capitale
Test : Assassin’s Creed Valhalla : Le siège de Paris
Test : Assassin’s Creed Valhalla : Le siège de Paris
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Test de Assassin’s Creed Valhalla : Le siège de Paris
14/20
L'avis de SNIR
Ce deuxième DLC Le Siege de Paris parvient à faire mieux que son prédécesseur qui nous avait déçus. Avec un scénario plus intéressant et mieux construit, on se prend dans cette cause qui nous semble importante, et nous entraîne dans le combat.
Un vrai changement dans la construction qui nous rappelle la bonne époque : l’âge d’or de la discrétion et des assassinats en règle après des phases de recherche, et c’est vraiment agréable.
Seulement, une fois de plus, ce DLC manque cruellement d’ambition ! Le contenu n’est pas suffisant, la durée de la quête principale bien trop faible, et beaucoup de concepts mériteraient d’être approfondis, comme les rats et le mal qui ronge Paris, la géographie trop limitée de la carte ou encore les membres de l’ordre absents. Les liens avec le jeu principal manquent à l’appel.
Mais ici, pas de sensation de recyclage, ce DLC apporte un petit bol d’air frais, bol qui aurait dû être plus gros pour réellement mériter l’étiquette de DLC. Ubisoft doit encore une fois prendre plus de temps pour développer ses contenus : sortir moins de DLC, mais des DLC qui apporteront un vrai plus au jeu principal, en étoffant son histoire et pas seulement quelques heures de contenu à peine rattaché. Une habitude qui risque à la longue de faire fuir les joueurs.
- Un scénario entraînant du début à la fin
- Un système d'assassinat à l'ancienne
- Le retour d'une vraie stratégie aérienne (toits, câbles, ...)
- De beaux environnements très colorés
- Des choix importants, et des fins différentes
- Beaucoup trop court !
- Les rats et le mal sous-exploité
- Un manque cruel de lien avec le jeu principal
- L'ordre des anciens ?
- Les missions de rébellion sans aucun intérêts et répétitives
- La Francie, trop minimaliste
- Le siège de Paris, pas assez spectaculaire
- Les arbalétriers à équilibrer d'urgence
Le test :
Partager le test :
Comme prévu, ce deuxième DLC d’ Assassin’s Creed Valhalla arrive pour l’été 2021, annoncé à seulement quelques jours de ça sorti, il est bel et bien là !
Ce DLC nommé : Le siège de Paris est là pour redonner du travail à Eivoir, qui part cette fois-ci pour la Francie, pour revivre l’une des batailles les plus ambitieuses de l’histoire Viking.
Très bon DLC à faire absolument, ou nouvelle déception ? La réponse dans ce test.
Ce test est sans spoil sur le scénario, mais il est impossible de donner un avis complet sans évoquer certains passages du jeu, soyez en conscient.
Ils viennent pour vous convaincre d’entreprendre le voyage de l’autre côté de la manche. En effet, vous êtes leur dernier espoir, il en va de l’avenir de l’Angleterre, mais aussi, car Paris est riche et regorge de trésors à piller ! Alors soit, si c’est gentiment demandé, c’est parti !
Dès votre arrivée, vous ferez la découverte de la Francie, la nouvelle région de ce DLC avec une première impression forte peu accueillante, grisâtre et faisant le point sur la situation : loin d’être idéale.
Ici, on se retrouve embarqué pour de vrai dans cette aventure , le but bien défini et motivant fait plaisir, ce qui manquait un peu pour le premier DLC : la colère des Druides.
Le schéma habituel se répète : vous arrivez dans un endroit contrôlé et corrompu, avec de grands méchants, mais heureusement, vous êtes arrivé et vous êtes le héros de la situation. Une construction à laquelle la série nous a habitué depuis maintenant bien longtemps.
Des noms qui font plaisir à voir et à entendre après la complexité des noms d’Angleterre ou encore de Norvège, on se croirait presque à la maison.
Vous ferez de Melun votre premier QG, et rencontrerez Sigfred, le chef du clan Viking que vous êtes venue aider (sauver), et qui il faut le dire, à un caractère bien trempé sans tomber dans la caricature.
Vous ferez de votre cible Paris, plus précisément l’île de la cité : centre historique fortifié. Bien sûr, n’espérez pas reconnaître notre Paris actuel, la capitale au 9e siècle, n’étant que l’ébauche de ce qu’elle est aujourd’hui (non pas de tour Eiffel, ou d’arc de Triomphe, désolé).
Vous pourrez par contre voguer sur la Seine en bateau, pour vous déplacer ou pour découvrir la nouvelle espèce maritime implémentée dans ce DLC : la tortue.
Cependant, n’allez pas trop vite, réduisez la voile : cette région de Francie est beaucoup plus petite que pour le précédent DLC, encore même plus que la Norvège, région de départ du jeu principale. Vous la traverserez en un rien de temps.
Une version très minimalisme du Nord français, qui aurait mérité une échelle beaucoup plus importante.
Le tout reste plutôt joli, les aplats de couleurs unies pour les champs sont plaisants : du rouge, du bleu, du jaune…
Rappelant d’ailleurs un peu un certain Ghost of Tsushima dans l’idée.
Assassin’s Creed Valhalla continu du montrer son potentiel dans son monde et ses panoramas.
Cependant, le tout reste trop peu spectaculaire et réduit, on prendra un peu moins de plaisir à explorer cette région que les précédentes qui nous ont été présentées.
Les falaises au nord de la carte font un bel effet, notamment grâce à une petite arche, on aurait aimé aller voir de plus près mais non… C’est en dehors des limites de la carte, et il faudra toucher avec les yeux. Dommage…
Un cairn par exemple, aurait très largement eu sa place au-dessus de cette montagne, avec la superbe vue qui va avec.
Ici, ce n’est pas le cas, les différents points d’intérêts : richesses, mystères et artefacts sont bien placés et agréables à récolter.
Ce qui renforce ce sentiment, c’est aussi l’architecture, qui elle aussi est différente, pour coller au style Français, et ce changement fait du bien !
La retrouvaille avec nos toits pointus apporte un bol d’air frais dans cet Assassin’s Creed Valhalla, ou jusqu’à présent : tout se ressemblait beaucoup (trop).
C’est donc dans ce milieu agréable, mais légèrement en dessous des attentes que vous devrez avancer dans votre quête : prendre Paris, piller le maximum de ressources et sauver l’Angleterre.
Cette histoire, s’axera bien entendu autour de méchants, qu’on présentera une fois de plus assez vite et sans pincette ou tentative d’écriture particulièrement recherchée : lui, c’est le méchant, il faut l’arrêter. Simple non ?
Très vite, vous ferez la découverte d’une mécanique qui vous accompagnera pour tout ce DLC : les assassinats avec recherche d’indices et d’informations.
Comment entrer dans la zone, où se trouve la cible ect… Il vous faudra préparer votre assassinat en trouvant des informations ou en interrogeant des personnes.
Une mécanique tout droit sortie des premiers épisodes de la série, et qu’est-ce que ça fait du bien ! Cela rappellera de très bons souvenirs aux joueurs des premières heures de la licence.
Quand Assassin’s Creed se reposait principalement sur de la réflexion, de la recherche, et de l’infiltration. Et au final, c’est ça être un assassin ! Un vrai retour à l’origine qui est vraiment très appréciable.
Cependant, ça déroutera peut-être les nouveaux joueurs arrivés depuis seulement quelques épisodes, qui ont alors été habitués à ce nouveau style bourrin, basé sur la confrontation directe.
Et c’est bien dommage, car c’est cette ambiance qui a fondé la licence Assassin’s Creed.
Et un retour assumé à cette mécanique pour les prochains épisodes serait fort souhaitable, avec toutes les formes nécessaires pour la faire découvrir aux nouveaux joueurs et les plonger dans l’ambiance : des Assassins avec un grand A.
Un level design qui rappelle encore une fois la bonne époque, et qui m’a profondément fait apprécier ce DLC, au moins juste pour la nostalgie et l’espoir de retrouver ce fonctionnement.
Cependant, et peut-être pour ne pas trop perdre les moins habitués, les différentes séquences de recherche sont sur des rails, très, voir trop guidée.
Le jeu vous laisse quand même la possibilité de totalement ignorer cette phase de recherche, et foncer dans le tas, ce qui colle avec l’histoire Viking d’Eivor, généralement pas trop habitué à poser des questions, mais plus à couper des têtes.
Un choix intéressant, justifié par le fait qu’on vous laisse le choix de l’approche dans des dialogues avant de passer à l’action « alors, à fond dans le tas ou discrétion? »
Un premier pas peut-être, pour le futur de la licence qui proposera une expérience 100% à l’ancienne ? On aimerait beaucoup !
Mais l’histoire de ce DLC vous offre tout de même quelques surprises, en vous offrant la possibilité de faire des choix scénaristiques, qui impacteront la fin, car plusieurs sont disponibles.
Voir le guide des choix et fin du DLC Le siege de Paris
Mais… tout ça est un peu court… Pour la trame principale du DLC, comptez entre 6 et 7 heures seulement. 15H tout au plus pour le 100% et tous les trophées / succès.
Voir le guide des trophées / succès
Pas aider pas la petitesse de la carte, la durée de vie de ce DLC fait peine à voir encore une fois.
Forcement, la Francie ne vous offre pas des heures de balade et de découverte, ni des centaines d’endroits dans lesquels faire avancer l’intrigue ou placer des mystères.
Il y a bien des passages dans des souterrains et différents sanctuaires, mais on progresse dans les régions à une vitesse folle et le DLC Le siège de Paris reste beaucoup trop court !
Et pourtant ! Dans Paris, dans un royaume Carolingien, il y avait de quoi faire !
Un bureau des Assassins est tout de même présent, mais pas plus.
Une belle occasion manquée d’ajouter un bloc important et intéressant à cette histoire. Toute la partie mystique du jeu, est elle aussi aux l’abonnés absentes.
C’est un reproche récurent pour les DLC d’Ubisoft, qui au lieu de développer l’histoire du jeu dans un axe secondaire, préfère plutôt simplement apporter du contenu, pour offrir quelques heures de plus, plaisante certes, mais qui pourrait être beaucoup plus intéressantes.
Ce DLC le Siège de Paris apporte également son lot de nouveautés, armes, armures, mais aussi : du gameplay.
Commençons par un point intéressant : les rats !
Non, vous n’avez pas changé de jeu sans faire exprès, nous sommes bien dans Assassin’s Creed Valhalla et pas dans A Plague Tale. Les rats sont moins nombreux, mais la ressemblance est là.
Il faudra, lors de vos passages dans les souterrains, vous débrouillez pour les esquiver ou les repoussez à coups d’épée. Ce qui n’est pas toujours très pratique…
Ici, pas question d’avoir peur du feu, ce qui pourtant aurait été plus agréable à jouer.
Vous allez taper dans le vent en essayant de vous tourner comme vous pouvez… Quelle galère. L’idée de la torche à la main pour faire le travail semble pourtant évidente, il n’en est rien.
Le principe reste quand même sacrément sous-exploité, avec seulement quelques rencontres dans toute votre partie si vous allez chercher toutes les richesses.
Et pourtant, le jeu vous en parle, il mentionnera à de nombreuses reprises, le « mal » l’épidémie, ect… Mais c’est axe n’est absolument pas développé ou creusé plus que ça.
Peut-être était-ce dans les plans de bases du DLC, mais peut-être par manque de temps, le sujet n’est pas abouti.
Ça, c’était pour la bonne idée, mais il y en a aussi des mauvaises…
Vous verrez dans ce DLC, l’apparition de combattant à cheval, avant les ennemis descendait et venait en découdre à la main.
Mais ces nouveaux ennemis, en plus de très bien encaisser et de faire très mal, sont très frustrants dans les combats, il est impossible de les faire descendre de leur cheval, vont un peu n’importe où et se déplace trop vite.
Il en résulte généralement de longue phases de combat un peu galère et confuse.
Pour finir, on passera rapidement sur le nouveau système de quête « secondaire ». Après le commerce dans le DLC de Dublin, qui manquait cruellement d’intérêt et d’ambition, voilà les missions de rébellion.
Ces missions censées faire grimper le niveau d’infamie de votre camp, consisteront à effectuer en boucle des objectifs répétitifs et sans intérêt : tuer un groupe d’ennemi, voler un objet, tuer une cible.
Tout ça, pour pas grand chose, car ce niveau d’infamie n’a aucun impact sur quoi que ce soit, ni sur votre camp, ni sur votre attaque de Paris. Peut-être encore une fonctionnalité plus complexe qui n’a pas eu le temps d’être implémentée…
Note et conclusion
Ce deuxième DLC Le Siege de Paris parvient à faire mieux que son prédécesseur qui nous avait déçus. Avec un scénario plus intéressant et mieux construit, on se prend dans cette cause qui nous semble importante, et nous entraîne dans le combat.
Un vrai changement dans la construction qui nous rappelle la bonne époque : l’âge d’or de la discrétion et des assassinats en règle après des phases de recherche, et c’est vraiment agréable.
Seulement, une fois de plus, ce DLC manque cruellement d’ambition ! Le contenu n’est pas suffisant, la durée de la quête principale bien trop faible, et beaucoup de concepts mériteraient d’être approfondis, comme les rats et le mal qui ronge Paris, la géographie trop limitée de la carte ou encore les membres de l’ordre absents. Les liens avec le jeu principal manquent à l’appel.
Mais ici, pas de sensation de recyclage, ce DLC apporte un petit bol d’air frais, bol qui aurait dû être plus gros pour réellement mériter l’étiquette de DLC. Ubisoft doit encore une fois prendre plus de temps pour développer ses contenus : sortir moins de DLC, mais des DLC qui apporteront un vrai plus au jeu principal, en étoffant son histoire et pas seulement quelques heures de contenu à peine rattaché. Une habitude qui risque à la longue de faire fuir les joueurs.
- Un scénario entraînant du début à la fin
- Un système d'assassinat à l'ancienne
- Le retour d'une vraie stratégie aérienne (toits, câbles, ...)
- De beaux environnements très colorés
- Des choix importants, et des fins différentes
- Beaucoup trop court !
- Les rats et le mal sous-exploité
- Un manque cruel de lien avec le jeu principal
- L'ordre des anciens ?
- Les missions de rébellion sans aucun intérêts et répétitives
- La Francie, trop minimaliste
- Le siège de Paris, pas assez spectaculaire
- Les arbalétriers à équilibrer d'urgence
salut c’est quoi les conditions d’optention de la dlc ? je suis xbox ultimate et je ne l’est pas